LES DERNIERS SANDRES DE LA SAISON
A quelques jours de la fermeture,c’est la ruée vers les sandres. Le mean dude toujours aussi efficace.
A quelques jours de la fermeture,c’est la ruée vers les sandres. Le mean dude toujours aussi efficace.
A part quelques irréductibles, peu de pêcheurs en vue en dessous de zéro degrés. Pourtant, mes plus belles pêches , je les ai faite aux alentours de -4 à -5 degrés. Ma plus belle prise de cet hiver, je l’ai faite par -7 degré. ![]()
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Début avril, les sandres déposent les œufs dans les nids préalablement préparés et nettoyés. Ce phénomène dure environ trois à quatre jours. Les femelles ayant pondus, elles laissent la place aux males, qui sèment leur laitance et gardent leur progéniture. Les males sont très agressifs pendant cette période. Cette année est exceptionnelle, car l’hiver fut rude, la ponte se faisant avec une dizaine de jours de retard. Si vous prenez un male protégeant son nid, relâchez le à l’endroit où vous l’avez pris. Si vous le remettez à l’eau trop loin de celui-ci, il laissera le nid à l’abandon. Les œufs resteront sans protection et les prédateurs seront nombreux pour ce genre de festin. En début de saison, je pêche au manié. J’utilise des poissons morts et des leurres souples. Quand la ponte est terminée, on enregistre plus de touches au leurre naturel qu’avec des leurres artificiels. Je pêche avec des leurres souples, quand les sandres sont euphoriques le matin ou le soir. Prenez soins de vos prises, car c’est un vrai plaisir de prendre et de voir repartir ces poissons. De nos jours, on doit tout faire pour que la pêche sportive et surtout le no kil soit instaurer dans l’esprit des pêcheurs Français. ![]()
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Le sandre est très fragile, surtout au niveau des ouïes. Lorsque vous enlevez l’hameçon de la gueule, évitez de toucher aux branchies. Cette zone est très sensible. Une seule petite déchirure peut provoquer la mort du poisson. Même si vous le remettez à l’eau de suite, il ira mourir plus loin. Les gros sujets sont encore plus fragiles, car leur vessie natatoire est très longue à dégonfler. Sur les sandres de 8 kg et plus, il faut plusieurs heures avant de pouvoir les relâcher. Pour ma part, je leur passe une cordelette dans la gueule en passant par les ouïes. Il faut être prudent pour ne pas le blesser. Ensuite, je le ré oxygène pendant une vingtaine de minute. Une fois cette opération faite, je le dépose dans une trentaine de centimètre d’eau et le bloque entre deux pierres. IL ne faut pas gêner l’ouverture et la fermeture des ouïes. Cette opération est délicate. J’attache la cordelette à une pierre ou une grosse branche. Vous pouvez laisser le sandre comme cela pendant quelques heures. Il restera immobile, et sa vessie natatoire dégonflera. Quand le sandre commence à avoir des signes d’énervement, détachez-le sans le blesser. Enlevez lui la cordelette délicatement, et ré oxygénez le à nouveau. Il faut faire cette manœuvre jusqu’à ce que vous sentiez le poisson partir de lui même. Faite vous plaisir en regardant ces sandres regagner les eaux profondes des lacs et des rivières . ![]()
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Début septembre, arrivent les premières pluies. L’eau et l’air baissent en température. Les herbiers commencent à se détacher. Les sandres commencent à quitter les postes d’été pour se nourrirent plus régulièrement.De fin août à début novembre, la technique du poisson mort manié reste la plus performante. La pêche du sandre est très précise. Deux mètres à côtés et on se retrouve bredouille. Il faut savoir observer la rivière et savoir réagir très vite pour changer d’angle de pêche , voir changer de poste. Parfois, quelques silures sont de la partie. Ce sont de jolies coups de cannes. ![]()
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Début juillet, les brochets sont attirés par un phénomène que peu de pêcheurs connaissent. Pourtant bon nombre d’entre eux, savent que les carnassiers raffolent d’écrevisses. C’est à cette période qu’elles pondent. Si vous connaissez des endroits ou il y a des écrevisses, il faut les exploiter.
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En début de saison, les sandres se trouvent près des bordures. Les males défendent encore leurs nids. Pendant les vingt premiers jours qui suivent le frai, Les femelles ne se nourrissent pas. Elles sont très difficiles à trouver. Bien sur, il reste quelques exceptions. Début juin, on peut voir les ablettes frayer sur les bordures. C’est le moment de longer les bordures aux poissons nageurs et aux leurres souples. Pour les jours les plus chauds , les bosses au milieu des rivières, les piles de ponts et toutes les accélérations de courant sont des postes excellents. En été, je recherche les sandres dans les eaux brassées et peu profondes. De plus, je choisis les heures les plus chaudes. Prendre un sandre dans moins d’un mètre d’eau et en plein soleil, n’est pas un accident. Les poissons nageurs sont des leurres faits pour explorer ces postes. Bien entendu, les leurres souples sur têtes plombées ou montures articulées sont parfaits. A partir de début septembre, les sandres sont moins présents sur les postes d’été. Ils se trouvent plus dans le lit de la rivière derrière les poissons blancs.Vers la mi-octobre, les sandres transitent des postes d’été à ceux d’automnes. Ce sont les femelles qui partent en premier et puis suivent les males. A cette période, les femelles ont déjà les œufs pour la future ponte. Pour elles, l’heure est venue de se nourrirent avant les périodes les plus froides. A partir de cette période, les sandres se retrouvent sur la même route que les grosses brèmes et les carpes. Les gardons et les ablettes ne sont pas très loin pour se nourrir. En hiver pendant les crues, les sandres se protègent des courants devenus plus violent. Une avancée de pierre ou un arbre immergé peuvent cacher un ou deux gros sujets. Ces postes peuvent être marqués par un remous ou un retour d’eau. Une prospection délicate et minutieuse est nécessaire. L’attaque d’un gros sujet est faite à des heures régulières. Ces attaques sont déclenchées par un changement de niveau d’eau brutale comme par exemple une ouverture de barrage ou le passage de gros bateaux. Plus souvent, lorsque les poissons blancs passent sur le haut fond, ils quittent leurs routes qui se trouvent le long des cassures et montent se nourrir. Ces chasses sont très courtes, une dizaine de minutes seulement. C’est pour cela qu’il faut pécher très longtemps sur le même poste pour savoir à quelle heure les sandres viennent se nourrir.
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Le float tube est ma pêche de prédilection. Je l’utilise depuis plusieurs années. Grace à lui, j’ai amélioré mon sens de l’eau. C’est une pêche différente que celle pratiquée en bateau. Les sensations sont plus fortes, car on n’est en contact permanent avec l’eau. On ressent en continue les vibrations des courants dans le float tube. Cela peut aider à trouver un ralentissement de ces courants ou un calme qui pourrait signifier la présence d’un poste à cet endroit. Le float tube permet aussi d’atteindre des postes qui ne sont pas accessibles du bord voir même en bateau. Je pratique cette pêche le plus souvent sur le Rhône et la Saône. Il faut être prudent vis à vis des péniches et des pousseurs, car ils n’ont aucun moyen de s’arrêter. Il faut quand même avoir une bonne condition physique pour pratiquer cette pêche sur une rivière ou sur un fleuve. Je recherche essentiellement le sandre, qui est mon poisson fétiche. A Certaines périodes de l’année, on trouve les sandres rassemblés loin du bord. Ils suivent les poissons blancs, qui leur servent de garde mangé. La pêche en float tube devient alors très intéressante. On peut se poster discrètement au dessus des sandres sans les perturber.
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Même si ma pêche de prédilection reste celle du sandre,le brochet est très intéressant à traquer l’hiver.Les gros sujets se rapprochent des bordures.Ils èrent le long des cassures à la recherche de nourriture.Beaucoup de pêcheurs recherchent le brochet au leurre dur.Pour ma part , je préfère le leurre souple.on peut utiliser ces leurres sur différents montages.Personnellement, j’utilise trois montages.Le premier est le même que pour le poisson mort manié.J’utilise pour cette monture une chevrotine de six à dix grammes, selon la profondeur de la cassure.Le second est identique, mais avec une plombée interne.Lors de la préparation de l’épingle, je glisse un plomb de deux à cinq grammes sur la tige.Je rajoute une chevrotine de quatre à huit grammes sur l’agrafe de tête.Le troisième est un montage texan.Je l’utilise beaucoup pour la pêche du brochet, car les bordures que je pratique sont encombrées.N’ayez pas peur de prendre des hameçons de grandes tailles pour ce montage.Je me sers d’hameçons simples avec de longues hampes, pour bien positionner le leurre souple.La taille varie entre 5/0 et 11/0. Bien entendu, les leurres souples sont de taille conséquente, entre 15 cm et 25 cm. Les brochets raffolent de ses grandes bouchées quand les eaux sont froides.
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